Une micro-aventure dans la peau d’un gascon : éleveur d’animaux endémiques et rustiques (porcs noirs de Bigorre ou bœufs gascons), producteur de haricots tarbais, maître coupeur de jambon, cuisinier à la cheminée, apôtre des gras nobles et convive idéal.
De parcours d’élevages en cuisines de restaurant, de sous-bois en salle de banquet, vous découvrez que derrière les grands produits agricoles et les grands savoir-faire se cachent toujours des gens bien.
L’Aventuromètre
Pour découvrir, à la ferme et en cuisines, trois fleurons de l’excellence agricole gasconne.
D’abord à la ferme de Mathieu Solle à Nizan, ou celle de Jean-Baptiste Aries à Saman. Ensuite à L’Auberge champêtre d’Escanecrabe, chauffée au feu de bois et à l’amitié.
En décembre pour l’ambiance feutrée de l’auberge, ou à l’automne, saison idéale pour visiter les parcours des animaux.
En petit comité : les visites de fermes et la divulgation de secrets de cuisine s’accommodent mal des grands groupes.
Avec Mathieu Solle, éleveur de noirs de Bigorre et de vaches gasconnes, et producteur de haricots tarbais, Jean-Baptiste Aries, éleveur et président de la SICA noir de Bigorre, Olivier Dougnac, aubergiste, et Olivier Mongabure, coupeur de jambon.
« Le porc noir de Bigorre est une aventure collective unique en son genre. Une filière avec éleveurs, bouchers, salaisonniers solidaires les uns des autres, qui ne cherchent pas à spéculer mais à ce que chacun vive de son travail. Quand on évoque le porc noir de Bigorre, on ne pense pas forcément à la Haute-Garonne. Elle intègre pourtant une partie de l’appellation. La zone de l’AOP est définie par les vallées et les rivières du cône de déjection du plateau de Lannemezan. Dans les parages, il n’y a ni services ni industrie, l’agriculture est notre seule richesse. Elle profite au paysage, aussi : sans l’élevage, les coteaux seraient des ronciers impénétrables. »
Jean-Baptiste Aries - Président de la SICA du noir de Bigorre